SIEMATIC DE NOUVEAUX LABELS EUROPÉENS A l’heure où nos appareils ménagers sont de plus en plus performants et économes en énergie, les classes d’efficacité énergétiques existantes ne reflétaient plus précisément leur score énergétique. Face à ce constat, l’Union européenne a décidé d’instaurer de nouveaux labels communs depuis le 26 septembre 2015. L’objectif : renforcer la lisibilité des labels en vue de lutter contre le réchauffement climatique. Explications. Le réchauffement de notre planète est l’un des principaux défis de ce siècle. Notre manière de vivre, de nous chauffer, de nous déplacer à l’heure actuelle est déterminante pour les années à venir. Il y a en effet urgence : la température de la Terre ne pouvant augmenter que de deux degrés maximum d’ici 2100, dépasser ce seuil mettrait en péril l’ensemble de notre écosystème. Face à ce constat, les ambitions de l’Union européenne en matière de politique énergétique et environnementale sont devenues de plus en plus élevées, et de nouveaux labels énergétiques ont récemment vu le jour. Ces nouveaux labels valent pour tous les appareils au sein d’une même catégorie : lave-vaisselle, réfrigérateur, machines à laver, aspirateur… Il vous est donc facile de comparer la consommation en énergie, en eau, le niveau de bruit en décibels (dB) et la performance des appareils du même type. Chaque label est dorénavant représenté par un pictogramme reconnaissable, plutôt que par un texte, de manière à simplifier la lisibilité du produit pour les acheteurs des 27 pays de l’Union européenne. L’étiquette qui nous est familière a été mise sur le marché en 1992 par la Commission européenne. Jusqu’en 2011, les appareils étaient classés en fonction de leur efficacité énergétique sur une échelle de lettres et de couleurs, la classe A (ver t) étant la meilleure et la classe POUR ENRAYER L DE LA PLANÈTE G (rouge) la pire. Avec la nouvelle étiquette, les classes s’étendent désormais de A+++ à D. Les appareils efficaces possèdent une étiquette ver te, tandis que les autres, moins performants, sont rouges. Pour les réfrigérateurs à absorption l’échelle va de A+++ à G. nos modes de chauffage accélèrent le réchauffement climatique A l’heure actuelle, les logements belges sont responsables de 31% des émissions totales de CO2 en Belgique. Ils sont le deuxième plus gros pollueur, juste derrière l’industrie (35%). Avec 24,6% d’émissions, le chauffage et l’eau chaude sont, eux aussi, les principaux responsables du changement climatique. Afin de montrer l’exemple en matière de durabilité et d’avoir un impact positif sur la société, des entreprises comme Van Marcke ont décidé de prendre des mesures pour intégrer et appliquer des stratégies efficaces dans leurs prises de décisions. Cesser la production d’appareils gourmands en énergie pour laisser la place à des alternatives innovantes et durables font par exemple partie des actions phare du groupe. Focus sur les solutions durables Il est primordial que la délégation belge vise un accord ambitieux et que chaque citoyen belge réalise quelques efforts à son échelle. Si chacun de nous s’engage désormais à se chauffer de manière durable, l’ensemble de ces efforts individuels peut avoir un impact considérable sur l’environnement. Tous comme les politiques et les citoyens, les entreprises ont également un rôle à jouer dans ce contexte. Pagina 11

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